Ambiances médiévales

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(Chanson à boire)

Ami, viens donc, lève ta chope
A la santé des combattants
Qui nous protègent des lycanthropes
Et des démons des autres plans.
Plein d’entrain,
Chante ce gai refrain :

Bois de l’hydromel
Et garde la bouteille
Car les Sentinelles
Veillent sur ton sommeil. (Bis)


Cette vaillante compagnie
Est composée de fiers guerriers
Qui aiment le vin et la vie
Également que leur épée,
Moquant la peur
Reprenant tous en chœur : (refrain)

Lorsqu’on vient leur chercher des crosses,
Cette phalange de ruffians
Infligent aux rustres quelques bosses
Puis de botter leur fondement
Tout en chantant
Ce poème entraînant : (refrain)

Car tant ils aiment faire la fête
Que la morale des tristes gens,
Telle des pets dans la tempête,
Est dispersée aux quatre vents.
Levant chopine,
Entonnant la comptine : (refrain)

Tu trouveras dans cette troupe
Une troublante vestale de l’ombre.
Ceux qui convoitent sa blanche croupe
Sont foudroyés d’un regard sombre,
Puis sont châtrés
Pour chanter haut perché : (refrain)

Tombe au combat de cent manières
Un rôdeur presque en le cercueil,
Du groupe le paratonnerre,
Sur son épaule un écureuil,
Revient des morts
Pour chanter haut et fort : (refrain)

Un grand barbare issu des steppes,
Muni d’une arme formidable
Qui aplatit comme des crêpes
Les monstres les plus redoutables,
Rugit aussi
Archi faux mais tant pis : (refrain)

Un magicien hiératique
Au caractère belliqueux
Bombarde tous les maléfiques
De sortilèges prodigieux
Et scande encor
La chanson bien plus fort : (refrain)

Un chevalier au regard triste
Tourmenté d’un sombre secret
Est le suivant protagoniste
De cette joyeuse équipée,
Qui, de plus belle,
Fredonne ritournelle : (refrain)

Un valeureux sergent de ville
Assume chez ces forcenés
Une mission bien difficile :
Rester dans la légalité.
Désaltéré,
Il va pourtant beugler : (refrain)

Pour éviter qu’ils ne périssent,
S’est joint à ces trompe-la-mort
Un courageux jeune novice
Armé de remèdes et de sorts.
Entre deux soins,
Psalmodie le quatrain : (refrain)

Ils sont aidés dans chaque quête
Par un honnête commerçant
Qui troque sa bourse coquette
Pour une lame au fil tranchant,
Mais au parler
Plus leste que l’épée : (refrain)

Tant leurs exploits que leurs agapes
Sont fameux dans tout le Rheulgard,
Car en trinquant de leur hanap,
Ils sont accompagnés d’un barde,
Fermant le cortège
Sur ces quelques arpèges : (refrain ad libitum)

Tant leurs exploits que leurs agapes
Sont fameux dans tout le Rheulgard,
Car en trinquant de leur hanap,
Ils sont accompagnés d’un barde,
Fermant le cortège
Sur ces quelques arpèges : (refrain)

Cette chanson qui nous enivre
Est de ce troubadour hobbit.
Les jouvencelles aiment à suivre
Ce virtuose de la vielle.
Toujours vaillant,
Aux rythmes entraînants.

Bois de l’hydromel
Et fais danser les filles
Car les Sentinelles
Veillent sur ta famille. (ad libitum)

Till Wickerschwihr

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(A chanter sur une mélodie triste... ou sur un air connu de Joe Dassin pour un chant plus joyeux)

Ode funèbre à Alaric

Il est né chez les Gunterbach,
Goûtait peu la vie de manoir,
Ne raffolait pas du caviar.
Alaric,
C’était un robuste gaillard
Qui voulait écrire son histoire.
Il suivit l’appel du devoir.
Alaric,

Alaric, Alaric,
C’était un glaive de liberté.
Alaric, Alaric,
Ce fier lascar, chacun l’aimait.
Il aimait sa ville et son chien.
Vivant idéal de justice,
Il s’efforçait d’agir en bien
Et il n’avait jamais la drisse.

Il quitta ses frères, ses parents,
Et sa sœur qu’il aimait tant.
Il était avant tout combattant.
Alaric
Dans le guet, il devint sergent,
L’uniforme arborait fièrement,
Même s’il gagnait peu d’argent.
Alaric

Alaric, Alaric,
C’était un glaive de liberté.
Alaric, Alaric,
Ce fier lascar, chacun l’aimait.
Les miliciens les moins couards
Le surnommaient le Lion Fou.
Il plongeait au cœur des bagarres
Sans craindre de prendre des coups.


Au combat, ce géant, cet hercule
Terrifiait malfaiteurs et crapules,
Assassins et voleurs noctambules.
Alaric
Ces brigands vilains et sans scrupules,
Il n’avait de cesse et de recul
Avant qu’enfin il les enferme.
Alaric

Alaric, Alaric,
C’était un glaive de liberté.
Alaric, Alaric,
Ce fier lascar, chacun l’aimait.
Ce héros de la garnison
Rassembla de nombreux émules.
Sa compagnie avait pour nom
Les Sentinelles du Crépuscule.

Mais un jour affronta une furie
Qui se montra plus forte que lui.
Notre héros y laissa la vie.
Alaric
Il tomba sans pousser un cri
Et fut vengé par ses amis.
La renégate en paya le prix.
Alaric

Alaric, Alaric,
C’était un glaive de liberté.
Alaric, Alaric,
Ce fier lascar, chacun l’aimait.
Onques ne vit plus grand guerrier
Dans les annales du Chaudron.
Pour toujours il sera pleuré.
Nul n’oubliera jamais le nom
D’Alaric.

Till Wickerschwihr

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(Sur l’air de « Lady Fae » de Naheulband)

Vas-y, Iestym.
Passe devant.
Ce grand connard,
Tu vas le défoncer.
Et si, par hasard,
Il te massacre avant,
On te ranime,
Tu retournes le taper.

Eléonora
Vestale sombre,
Ton ennemi,
Surprends-le par derrière.
Et plante-lui
Dans le dos ta rapière :
Trop tard, il saura
Qu’il faut craindre les ombres.

Refrain :
Levez vos lames, ô Sentinelles.
Les temps sont venus de graver dans la pierre
Les cœurs, les âmes et les noms immortels
Qui auront vaincu par le feu et par le fer.

Libère, Diebold,
Tes pouvoirs immenses.
Lance un sortilège
Sur ces gens imprudentes.
C’est le jour des soldes :
Lavons les offenses
En un grand cortège
De flammes ardentes.

Abats, Spalko,
Ta lourde lame
Sur les grossiers
Peuplant ce coupe-gorge.
Qu’ils rendent l’âme
Dans un fracas d’acier
Où sonne l’écho
Du marteau de ta forge.

Levez vos lames, ô Sentinelles.
Les temps sont venus de graver dans le roc
Les cœurs, les âmes et les noms immortels
Qui auront vaincu par la taille et par l’estoc.

Très noble Hans,
Abats ton épée.
Ne sois pas troublé
Des doutes qui t’habitent.
Quoi que tu penses,
Ces gens sont mauvais.
Fais-leur éprouver
La force de ta poigne.

Décoche, Lachlan,
Tes traits redoutables
Crible-leur la couenne
De tes dards meurtriers.
Et du coq à l’âne,
Toujours impénétrable,
Invoque les arcanes
Qui les feront griller.

Levez vos lames, ô Sentinelles.
Les temps sont venus de graver dans le bronze
Les cœurs, les âmes et les noms immortels
Qui auront vaincu car jamais ne renoncent.

Grand Vassili
Au regard fier,
Vois qui te défie,
Vois qui est assez fou !
A sa mémoire,
Tu lèveras ta bière.
Va donc lui faire voir,
Ne retiens pas tes coups.

Hardi, compagnons,
Pas de quartiers !
Jamais effrayés,
Par les plaies ou les gnons,
Pour honorer
Ceux qui nous ont quittés
Rasez gratis
Et que règne la justice !

Botte, Wilfried,
Le fondement
De ce maladroit
Qui ramasse son arme,
D’un pied rapide
Qui l’envoie rondement
Sur la paroi :
Ça a toujours son charme !

Foudroie, Belock,
Ce malandrin.
Qu’il sente en ce choc
La colère des dieux.
Mais regarde ailleurs,
Mais écoute mieux :
Je crois qu’un rôdeur
A besoin de tes soins.

Frappe, Alaric,
Ce triste sire.
Pour la Milice
Et puis pour la Cité.
Sous tes coups critiques,
Tu le verras périr
Et feras justice
Toujours triompher.

Levez vos lames, ô Sentinelles.
Les temps sont venus de chanter les légendes
Des cœurs, des âmes et des noms immortels
Qui seront connus des déserts aux highlands.

Till Wickerschwihr

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(En l'honneur du pilier de notre Compagnie, sur l’air de « Smells like teen spirit » de Nirvana)

Moi l’étranger qui vient de loin
Cette cité, ne la connais point,
Peuplée de lâches et de sournois
Qui bien se cachent derrière des lois.

Hélas, hélas, c’est là qu’est l’os, (ter)
Hélas, hélas, hélas …

Moi être un Vos
Fier et barbare,
Sans retenue,
Rude et paillard.
Quand j’étais gosse,
Je fus banni
Par un cocu
De mon pays.
Les plaies, les bosses,
Ou le trépas
Sont bienvenus.
Gloire à Kriesha !
Yââhr !


Un papetier fort dégarni
M’a enseigné la diplomatie.
Un ménestrel m’a tout appris
Des ritournelles et des poésies.

Hélas, hélas, c’est là qu’est l’os, (ter)
Hélas, hélas, hélas …

Moi être un Vos
Défiguré,
Au langage cru,
Au franc parler.
On m’cherche des crosses
J’fais tout cramer,
Je botte les culs,
Je casse les nez.
Et dans mes chausses,
Il y a une lance
Toujours en rut,
Toujours en transes.
Yââhr !


Feu un sergent m’a expliqué
Que les méchants, il faut les juger.
A sa mémoire, j’ai picolé.
A force de boire, j’ai rejoint le Guet.

Hélas, hélas, c’est là qu’est l’os, (ter)
Hélas, hélas, hélas …

Moi être un Vos
Sans discipline.
Drôle de recrue,
Et drôle de mine !
Toujours je rosse
Sans différence
Les prévenus.
Après, je pense.
Un jour, mon boss
M’a mis un blâme,
Mais il s’est tu
Devant ma lame.
Yââhr !


En condamnant la lâcheté
De ces rampants lors d’un rituel,
J’ai battu l’un d’eux en duel :
J’y ai mis un pain mais sans l’achever.

Hélas, hélas, c’est là qu’est l’os, (ter)
Hélas, hélas, hélas …

Moi être un Vos
Je suis comme ça !
Quand j’ai trop bu
Je fonce dans l’tas.
Je suis féroce
Et sans pitié.
Pour les vaincus,
Pas de quartiers !
Le sacerdoce,
Très peu pour moi !
Chacun son truc,
Chacun chez soi.
Yââhr !


En peu de temps, j’ai bien changé
Et lentement, oublie mon passé.
Rude héritage, fière lignée,
Mon sang, ma rage, je les ai reniés.

Hélas, hélas, c’est là qu’est l’os, (ter)
Hélas, hélas, hélas …

J’étais un Vos
Mais loin du Nord,
Je ne sais plus,
Ça n’va pas fort !
Des idées fausses
Se glissent en moi.
Je suis perdu,
Doute de ma foi.
L’odeur atroce
De la merci
S’est répandue
Dans mon esprit.
Qu’ai-je fait de moi ? (ad libitum)

Till Wickerschwihr

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